Covid safe ticket

Le Covid safe ticket viole les droits fondamentaux : il faut le
supprimer et non pas étendre son application.


Communique de presse du 6 octobre 2021 :

Le Covid safe ticket viole les droits fondamentaux : il faut le
supprimer et non pas étendre son application.
Avec l’adoption du règlement instaurant le passeport sanitaire européen (certificat covid
numérique) et accordant aux Etats membres la liberté de définir son champ d’application,
l’Union européenne a bafoué les droits garantis par la charte des droits fondamentaux
adoptée en 2000.
Elle a aussi légitimé le basculement dans une société de ségrégation sociale et de
discrimination, au nom d’un prétendu impératif sanitaire.
Dans notre pays, le covid safe ticket, initialement prévu pour des évènements de masse
devrait, selon le vœu des gouvernements, être étendu à des activités de la vie quotidienne,
comme la fréquentation des cafés et restaurants et celle des lieux culturels comme les
bibliothèques, les théâtres, les cinémas et les activités sportives.
Insidieusement, se met en place une vaccination obligatoire généralisée avec un objectif
assumé, totalement illusoire : éradiquer un virus présenté comme dévastateur et susceptible
de frapper à mort tous ceux qui en sont porteurs.
Les décideurs politiques nationaux et régionaux, tels le premier Ministre Alexander De Croo
et les Ministres présidents wallon et bruxellois, n’ont pas hésité, pour justifier leur projet, à
stigmatiser ceux qui ont le culot de refuser une vaccination à haut risque avec des vaccins
génétiques expérimentaux (les essais cliniques de phase III sont toujours en cours) dont
personne ne nie qu’on en ignore les effets à long terme.
Ainsi est programmée l’installation à marche forcée d’une société qui s’apparente de plus en
plus à celle que vit la population chinoise avec le système de crédit social.
La privation des libertés fondamentales, l’abolition de la vie privée, la répression, la
stigmatisation et l’incitation à l’humiliation publique en sont les marques évidentes.
Le réseau « Résistance et Libertés », épris de respect des droits fondamentaux, est
déterminé à s’opposer par tous les moyens légaux à ces mesures, dès que les textes seront
adoptés (ce qui ne fait guère de doute vu l’absence totale de réaction dans le chef des
parlementaires de la majorité).
Des intellectuels, bénéficiant d’une importante notoriété, manifestement peu conscients des
stratégies politiciennes sont tombés dans le piège qui consiste à proposer un débat sur la
vaccination obligatoire pour tous pour éviter la ségrégation.Ils font sans doute le pari que cette vaccination obligatoire est impossible à mettre en
œuvre. Ils ont raison car cela impliquerait la responsabilité de l’Etat en cas de dommages à la
santé, ce que les gouvernements et les firmes productrices de vaccins ne peuvent accepter
d’assumer vu les inconnues sur les effets à long terme de vaccins expérimentaux et les
importants effets secondaires d’ores et déjà mis en évidence.
Il est donc raisonnable de penser que ce débat prétendument souhaité sur l’obligation
vaccinale n’est qu’un écran de fumée destiné à faire accepter comme raisonnable un
passeport vaccinal qui, en apparence, n’oblige pas à la vaccination mais, en rendant toute vie
sociale impossible à ceux qui la refusent, aboutit au même résultat.
La manœuvre est machiavélique comme l’est toute la politique liberticide en vigueur depuis
18 mois dont le principal objectif est de nous soumettre, sans débat, à des choix politiques
inspirés par l’idéologie technologiste déshumanisante qui imprègne la classe politique
dominante.
Le Réseau « Résistance et Libertés » n’aura de cesse de dénoncer ces choix et de mettre des
bâtons dans les rouages de cette machinerie totalitaire.
Pour le Réseau « Résistance et Libertés »
Aryan Afzalian
Fatiha Aït Saïd
Denis Brusselmans
Corine Dehaes
Patrick d’Ursel
Geneviève Hilgers
Alain Jossart
Paul Lannoye
Emmanuel Mignolet
Sylviane Roncins
Pierre Stein
Valérie Tilman
Thierry Vanderlinden
Carole Vanoeteghem


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